Virgenes de Viernes de Dolores
11 ans d'esperanza pour cette image du Vendredi des Douleurs, le vendredi des Rameaux : elle est prise lors du baise-main d'une des plus anciennes Vierges de Séville, la Soledad de San Lorenzo (fin XVIe siècle) avec le paso de laquelle se clôt la Semaine Sainte le samedi de Pâques.


Seule devant la croix d'où pend un linceul blanc, la Vierge de la Solitude médite sur la mort du fils aimé.
Aujourd'hui, la jeune femme en jeans dans l'église, outre qu'elle nettoie la main de la Vierge après chaque baise-main, est en communication spirituelle avec son ancêtre.
Pure Sévillane, elle incarne la lignée des belles jeunes femmes, réelles ou imagées : les sculptures seraient nées à la vue des visages, les visages paraîtraient aujourd'hui des effigies.
Où serait l'impur ?
Aujourd'hui, la jeune femme en jeans dans l'église, outre qu'elle nettoie la main de la Vierge après chaque baise-main, est en communication spirituelle avec son ancêtre.
Pure Sévillane, elle incarne la lignée des belles jeunes femmes, réelles ou imagées : les sculptures seraient nées à la vue des visages, les visages paraîtraient aujourd'hui des effigies.
Où serait l'impur ?
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